Air : Cadet Roussel
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Père Dupan
[Sol] lou dans l’utérus
[Re]
Était
déjà si plein d’as [Sol]
tuce
[Re]
Que
dans le ventre de sa [Sol] mère,
[Re]
Il
suçait la pine de son [Sol] père
Refrain
[Sol]
Zut,
merde, [Do] pine et bo
[Sol] xon,
Père Dupan
[Re7] lou est un co [Sol] chon !
[Sol]
Zut,
merde, [Do] pine et bo
[Sol] xon,
Père Dupan
[Re7] lou est un co [Sol] chon !
Père Dupanlou dans
son berceau,
Bandait déjà
comme un taureau
Enfant d’salaud, lui dit
se mère,
T’en as déjà
plus que ton père !
Père Dupanlou monte
en ballon
Mais il avait l’système
si long
Qu’à trois cent
mètres dans l’atmosphère,
La peau d'ses couilles
traînait par terre !
Père Dupanlou monte
en bateau
La pine en l’air, les couilles
dans l’eau
Les p’tits poissons, les
grosses grenouilles,
Lui tripotaient la peau
des couilles.
Père Dupanlou monte
à vélo
Mais il avait l’système
si gros,
Qu’en pédalant à
perdre haleine,
La peau d’ses couilles
s’prit dans la chaîne.
Père Dupanlou sur
sa moto
Faisait du cent et du zéro
Dans un putain de dérapage,
il s’prit les couilles
dans l’embrayage.
Père Dupanlou en
chemin d’fer,
Voulu mettre ses couilles
à l’air.
Passant sa pine parla portière,
Il éborgna le garde
barrière.
Père Dupanlou dans
son avion
Avec sa femme et son cochon.
Pendant qu'sa femme tourne
la tête,
Il encule la pauvre bête
!
Père Dupanlou au
cinéma
Péta si fort qu'il
s'envola
Il atterrit dans les coulisses
Et encula l'pompier d'service
!
Père Dupanlou l'quatorze
juillet
Alla s'promener à
dos d'mulet
Pour que la fête
soit complète
Il encula la pauvre bête
Père Dupanlou à
Zanzibar
Voulu montrer tout son
bazar
Mais empêché
par une patrouille
Il n'put montrer qu'une
de ses couilles !
A la bataille d’la Magdala
Dupanlou était encore
là.
On le cherchait devant,
derrière,
Il enculait les dromadaires.
A la bataille d’la Moskowa
C’est encore lui qui nous
sauva.
Il n’eut qu’à montrer
sa biroute,
Pour mettre les russes
en déroute.
Au passage d’la Bérésina,
Père Dupanlou se
distingua.
Posant sa pine sur la rivière,
Il fit passer l’armée
entière.
Père Dupanlou dans
sa cuisine,
Battait les oeufs avec
sa pine.
Salaud lui dit la cuisinière,
Tu f’rais mieux d’me l’foutre
au derrière !
Père Dupanlou à
l’Opéra,
Se conduisit comme un goujat.
Avec la peau de ses roupettes,
Il boucha l’trou des clarinettes.
Père Dupanlou quand
il fut vieux,
Ne bandait plus qu’un jour
sur deux.
Il se coupa les couilles
de rage,
pour s’en faire un sac
de voyage
Père Dupanlou dans
son cercueil
Bandait encore comme un
chevreuil.
Avec sa pine en arc de
cercle,
Il essayait d’soulever
l’couvercle.
Père Dupanlou au
paradis,
Voulu baiser vierge Marie.
Salaud, lui dit l’Eternel
,
Tu prends le ciel, pour
un bordel !
Père Dupanlou fut
tout déçu
De n’pouvoir enculer Jésus.
Branlant sa pine de part
et d’autre,
Il aspergeait les douze
apôtres !