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(Georges Brassens) Chanson enregistrée par Brassens, et que l'on peut trouver sur l'album "Les débuts de Brassens en privé, 1952-1955", aussi appelé "Il n'y a d'honnête que le bonheur". [RE7]Chacun
sait qu'autrefois les femm's convaincues d'adul[SOL]tère
Or quand j'étais
tout gosse, un jour de foire en mon village,
La malheureuse fut traînée
sur la place publique
Vers la pauvre martyre on
vit courir les bonn's épouses
Si j'étais dans les
rangs de cette avide et basse troupe,
Le cornard attendit que
le forum fût noir de monde
La victime acceptait le
châtiment avec noblesse,
Le cornard mit l' radis
dans cet endroit qu'il me faut taire,
La pampe du légume
était seule à présent visible,
Or, à l'étonnement
du cornard et des gross's pécores
Ell' dit à pleine
voix : "J' n'aurais pas cru qu'un tel supplice
Ell' n'avait pas fini de
chanter le panégyrique
L'oeil fou, l'écume
aux dents, ces furies se jetèrent en meute
Ell's firent un désastre
et laissèrent loin derrière elles
Beaucoup de maraîchers
constatèrent qu'en certain nombre
Tout le temps que dura cette
manie contre nature,
Lassés d'être
enfoncés dans cet endroit qu'il me faut taire,
Alors les maraîchers
semant des radis récoltèrent
A partir de ce jour, la
bonne plante potagère
Cettain's pécor's
fûtées dir'nt sans façons : "Nous, on s'en fiche
La mode du radis réduisant
le nombre de mères
Un crieur annonça
: "Toute femme prise à se mettre
Sera livrée aux mains
d'une maîtresse couturière
Cette loi draconienne eut
raison de l'usage louche
Ne fut plus désormais
l'instrument de basses manoeuvres
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